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Chez Jeannette Fleurs

Poussez la porte et entrez donc dans le blog culturel de Liliane Langellier. Plus de 1.400 articles.

Marilyn Monroe. La biographie d'Anne Plantagenet...

Paru en 2007...

Celui-là m'avait échappé...

Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir lu tout ce qui concerne de près ou de loin la vie de Marilyn Monroe.

Alors...

Si vous n'en lisez qu'un...

Que ce soit celui-là !

Pourquoi ?

 

1/ Pour son style.

Elégant, fluide, avec respect de la grammaire et de la ponctuation.

Ses 294 pages se dévorent d'un trait.

C'est comme une conversation entre Plantagenet, Marilyn et nous.

Toutes les questions que nous pouvons nous poser, Plantagenet y répond d'un trait.

 

2/ Pour sa documentation.

Précise. Nette.

Avec de nombreux renvois à des sources imparables, dont, notamment :

- L'incontournable Don Wolfe "Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat" (Albin Michel. 1998).

Le livre le plus complet paru sur le sujet.

Que l'on croit ou non à l'intervention de Bobby Kennedy dans la mort de Marilyn.

Personnellement, j'y crois.

Avec la visite par deux fois du ministre de la Justice au 12305 Fifth Helena Drive, Brentwood, Los Angeles.

Dans la nuit du samedi au dimanche 4/5 août 1962.

Une première fois, sans doute pour récupérer ce fameux carnet rouge où Marilyn notait tout et  n'importe quoi...

Ce qui a déclenché une crise d'hystérie de l'actrice.

Une seconde fois avec un avocat, un médecin et une seringue hypothermique.

Pour asséner à la star une dose mortelle de nembutal et une dose toute aussi mortelle d'hydrate de chloral.

Les deux témoins présents dans la maison : la domestique Eunice Murray et l'attachée de presse Pat Newcombe ont menti comme des larronnes en foire.

Etaient-elles payées pour cela par le clan Kennedy ???

Mais quelle idée a donc traversé l'esprit embrumé d'alcool et de barbituriques de Marilyn pour aller jusqu'à penser que l'un ou l'autre des frères Kennedy allait l'épouser ???

Après sa prestation du 19 mai 1962 au Madison Square Garden, où lascive et saoule, avec une robe cousue à même sa peau, elle a susurré "Happy Birthday Mister Président"..

Ce qui valut la colère de Jacky qui avait refusé de paraître à l'évènement.

Et celle, bien plus grave encore, de J. Edgar Hoover, le patron du F.B.I., qui mit définitivement en garde le "Prez"...

Et déclencha la coupure de la ligne directe MM/JFK (sous le nom de Miss Green).

A Bobby de recoller les morceaux.

Et de profiter, lui aussi, du sex appeal de notre blonde.

Notamment dans la maison de Santa Monica de son beauf : Peter Lawford.

A-t-elle pu croire un seul instant que, élu père de l'année avec ses 9 niards (il en aura 11), il allait l'épouser ???

Sans oublier le gars Sinatra dont elle s'était aussi amouraché.

Et dont elle rêvait de s'unir un jour.

Ce salopard de Frank Sinatra, qui, le dernier week-end de juillet, l'a faite venir à son club, le Cal-Neva Lodge (sur le lac Tahoe), un vrai repère de la pègre...

Pour une horrible partouze avec le maffieux Sam Giancana, entre autres...

Trop content de se farcir la pépé des Kennedy.

Pauvre Marilyn, qui se trainait un énorme syndrome d'abandon depuis sa triste enfance.

Et qui n'a jamais pu trouver la paix dans les bras de ses maris ou de ses amants.

L'alcool, les drogues, les hommes et...

Rien.

Seul l'italien Joe DiMaggio est resté fidèle au poste.

C'est d'ailleurs lui a organisé les obsèques de la blonde.

En virant et en interdisant de cérémonie Sinatra, Lawford et compagnie.

A-t-elle enfin trouvé la paix derrière la petite plaque du Westwood Memorial Park Cemetery ???

Dieu seul le sait !

Et encore...

 

Liliane Langellier

Quatrième de couverture
"J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier..."
Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.
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